APPARITIONS DE LA RUE DU BAC A PARIS

Catherine Labouré, très jeune fermière après la mort de sa mère, eut un songe dans sa jeunesse mêlée de travail et de la recherche de Dieu.

En Avril 1930 à l'âge de 23 ans Catherine Labouré arrive à Paris pour entrer au séminaire de la rue du Bac. La première apparition sera le cœur de Saint Vincent de Paul, puis plus tard c'est le Christ dans l'Eucharistie.

Première apparition de la Vierge le 18 juillet 1830. Un enfant est au pied de son lit et l'invite à venir voir la Sainte Vierge à la Chapelle qui lui indique notamment comme Catherine Labouré devait se conduire envers son confesseur. M. Aladel, le confesseur et directeur spirituel ne veut pas la croire et lui indique de résister à ces imaginations.

Deuxième apparition le 27 novembre 1830. La Sainte Vierge lui apparaît à droite du maître-autel. Ses mains rayonnent d'un éclat merveilleux. Catherine Labouré entend ses mots : "Ces rayons sont le symbole des grâces que Marie obtient aux hommes". Un cercle se forme autour de l'apparition en forme de médaille. Dans la partie supérieure, elle voit s'inscrire, en demi-cercle, cette invocation : Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.

L'apparition de cette médaille se retourne, et Catherine voit l'autre face. En haut, une Croix surmonte l'Initiale de Marie. En bas, deux cœurs signifiant l'amour.

"Faites frapper cette médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront jouiront d'une protection toute spéciale de la Mère de Dieu".

Après bien des vicissitudes, Catherine Labouré obtient que la médaille soit frappée en 1832. Les premiers miracles apparaîtront. C'est "la Médaille Miraculeuse". Frappée à quelques milliers d'exemplaires elle est très rapidement diffusée dans le monde entier.

Pour respecter sa promesse très peu de personnes seront au courant de ses visions durant à sa vie. Catherine Labouré connaîtra bien des épreuves mais également de grandes joies dans son amour porté à la Sainte Vierge.

Catherine saura toujours ce qu'il faut faire comme si quelqu'un la guidait en permanence. C'est ainsi qu'elle dira fin octobre 1876 : "Je mourrai avant l'année prochaine et on n'aura pas besoin de corbillard pour me porter au cimetière".

Le 31 décembre à 7 heures Catherine s'assoupit, elle s'endort sans agonie. Comme elle l'avait prédit, elle sera enterrée sous la chapelle de Reuilly.

En 1896 commence un Procès de canonisation. En 1933, on exhume le cercueil. On y retrouve le corps intact. En 1947, Pie XI la proclame Sainte.

Elle repose dans une châsse dans la Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse au 140 rue du Bac. Reposent également Sainte Louise de Marillac, Co-Fondatrice avec Saint Vincent de Paul des Filles de la Charité et un reliquaire contenant le cœur de Saint Vincent de Paul.

La châsse de Saint Vincent de Paul se trouve près de la rue du Bac, dans l'église de la rue de Suresnes.

Sainte Catherine Labouré

E-mail: dieu_sauve@libertysurf.fr

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